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Littérature de science-fiction

Contenu:
BRADBURY Ray










Fahrenheit 451
Appel à tous les limiers-robots : recherchez cet homme. Nom : Montag. Signes particuliers : refuse le bonheur obligatoire et rêve d'un monde perdu où la littérature ne serait pas bannie. Cet ancien pompier est un dangereux criminel : au lieu de brûler les livres, il les lit !

Critique : excellent, intelligent et subtil, un des rares vrais romans de Bradbury****











Bien après minuit
Deux aventuriers, épaves de l'espace, fouillent les villes mortes de Mars en quête du flacon bleu où ils boiront leur destin. Dans un quartier miteux de New-york, en pleine canicule, un employé de bureau rencontre une sorcière qui lui propose l'échange classique, le bonheur ici-bas contre son âme. Sera-t-il assez fou pour le refuser ? Un magnat de l'avenir cherche un écrivain au souffle assez puissant pour décrire la grande épopée des voyages interstellaires. Il le trouve au XXème siècle et l'arrache à son lit de mort, mais il faut bien que Thomas Wolfe meurt un jour.

Critique : trés bon recueil de nouvelles satiriques et tendres****








Les machines à bonheur
Un soir, l'homme dit à la femme : "Comme ce serait bien s'il n'y avait plus que nous et notre fils sur cette pauvre Terre ..." Et le lendemain, il n'y eut plus qu'eux. Mais ce n'était pas si bien, au moins pour le petit garçon.

Critique : humour et mélancolie, bon ensemble mais pas du meilleur Bradbury****









Un remède à la mélancolie
Vingt deux nouvelles qui, de la Terre à Mars, et de Mars à Vénus, proposent un périple où l'espace et le temps sont vidés de leur signification familière, soulignant ainsi en toute chose sa dimension fantastique.

Critique : nouvelles d'un bon niveau****










Chroniques martiennes
Les Martiens de l'an 2000 de Bradbury ne sont pas trés différents des Terriens. Mais ils sont télépathes ... parfois sans le savoir. C'est ainsi que tandis que la première expédition terrestre s'achemine vers Mars, une femme se met à fredonner un air d'une musique inconnue, et des paroles qu'elle ne comprend pas : "Plaisir d'amour ne dure qu'un instant". Troublé par cette petite chanson obsédante, jaloux des rêves qui l'accompagnent, son mari accueille la fusée une arme à la main, et c'est la fin de la première expédition terrestre.

Critique : sensible, intelligent, remarquablement écrit, le chef d'oeuvre sublime de Bradbury****









L'homme illustré
En 1900, dans le Wisconsin, un homme s'est fait entièrement tatouer, mais quoi d'étonnant, il travaillait dans un cirque. Cependant, ce n'est pas l'incroyable beauté des images, leur nombre,leur richesse qui fascinent. Mais leur propriété de prédire l'avenir. Pendant cinquante ans, la vie de cet homme a été empoisonnée par ces illustrations, et il a veinement recherché la tatoueuse pour le tuer.

Critique : un des meilleurs recueil de nouvelles de l'auteur****









La colonne de feu
Trois pièces de théatre SF façon Bradbury.

Critique : trés original et réussi****









Le pays d'octobre
Ce pays où l'on va toujours vers l'arrière-saison. Ce pays où les collines sont de brouillards et où le rivières sont de brumes, où les midis disparaissent vite, où l'ombre et les crépuscules s'attardent, où les minuits demeurent. Ce pays composé essentiellement de caves, de cryptes, de soutes à charbon, de cabinets, de mansardes, de placards et d'offices tournés à l'opposé du soleil.

Critique : poignant et attachant, un des meilleurs recueil de nouvelles de Bradbury****